Quand le mouvement trouble la rigueur scientifique sur le sujet de l'eau...




Dans un précédent article sur ce blog "L'eau n'est pas une substance banale!", j'avais montré l'absence inexpliquée de la notion de mouvement et donc du son de la définition officielle de l'eau. L'écriture du dossier "L'eau et le mouvement" m'a permis de comprendre de façon plus profonde le malaise que crée le mouvement chez nos amis les scientifiques.

Illustration dossier N°8 "L'eau et le mouvement"

En effet les scientifiques ont majoritairement une vision statique de cet élément. Il faut dire que l’eau qui leur sert de référence est une eau de laboratoire dans un bêcher c’est-à-dire sans mouvement. Et la connaissance à propos de l’eau se transmet principalement par les livres qui est un média statique. Cela n’aide pas à travailler une vision dynamique de l’eau. Cela les amènerait pourtant à devenir plus rigoureux sur le terrain sémantique car l’eau, seule, n’existe pas. Ils le disent eux-même puisque l'eau est interfaciale dans les quatre états qu’on lui connait. Ce qui revient à dire que l’eau est toujours un mélange. Comme le dit Hegel dans « Philosophie de la nature » "L'eau n’a d’autre être que le fait d’être pour les autres ». Effectivement, l'eau est toujours mélangée à quelque chose ce qui fait qu'elle n’est pas définissable puisqu'elle se comporte en fonction des éléments avec lesquels elle est mélangée. C’est donc un non-sens sémantique d’appeler toute eau liquide composée à 99,99% d’eau mélangée à d’autres éléments (qui diffèrent selon la nature de l’eau liquide), par le nom de son principal composé qui est l’eau. Certes le principal, mais alors pourquoi n’appelle t'on pas le pain, une farine? Un vêtement, un coton? Ou un être humain, une eau? La réponse est lié au mouvement. Un mélange quelqu’il soit s’obtient toujours à partir d’un mouvement généralement circulaire et/ou sphérique (ex: vortex, Terre). Ce qui explique entre autre pourquoi l’eau est toujours en mouvement. Et nous ne pouvons pas isoler un mouvement sinon il cesse de se mouvoir. La science est alors limitée dans son approche du vivant puisque sa méthodologie passe par un isolement de chaque éléments. Peut-être le sait elle, toujours est-il qu’elle se concentre sur l'eau dans le but d'isoler l'eau de façon théorique à défaut d’y parvenir dans la réalité et évite ainsi d'aborder le mouvement qui est une notion avec laquelle la science n'est pas à l'aise. Pourquoi? Car le mouvement est lié à l'éternité et donc au temps qui est relative. Et qu'est-ce que le temps d'un point vue humain? Le mouvement de la Terre sur elle-même et autour du soleil. Si bien que l'eau est toujours en mouvement, tout comme le laboratoire du scientifique. Pas sûr qu'il en est conscience comme il prononce ses théories.



Cet article est écrit dans le cadre du dossier N°8 "L'eau et le mouvement
qui est l'un des 12 dossiers de l'eBook "L'eau qui nous relie"

eBook disponible à la vente à 10,99€






Quelle est la nature de la relation entre l'eau et le son ?


Le magazine Santé Naturelle m'a demandé cette fois-ci de me pencher sur la relation entre l'eau et le son, suite au dossier N°7 "L'eau et le son" co-écrit avec Marc Henry: https://eaudossier.wordpress.com/2014/10/26/dossier-n07-leau-et-le-son/ . Pour répondre, j'ai écrit un court texte à leur demande. En cliquant sur le lien suivant, vous aurez accès aux deux pages du magazine tel qu'il a été présenté aux lecteurs: https://db.tt/sDBke0QL



Santé Naturelle: Rodolphe Forget, vous publiez une série de dossiers sur l’eau, dont un sur « L’eau et le son ». Quelle est la nature de cette relation à votre avis ?
Rodolphe Forget: Ma compréhension de l'eau ne provient généralement pas de l'observation de l'eau liquide mais de l'eau qui m'est la plus familière qui est celle du corps humain composé à 99% d'eau en nombre de molécule. Je vous propose donc pour comprendre le lien entre l'eau et le son, une simple observation de votre corps. Quel est l'organe de l'ouïe Les oreilles. À quoi ressemble la forme de l'oreille ? À un vortex, mouvement tourbillonnaire que l'on observe dans l'eau liquide mais aussi dans l'Univers. Le son est lié au mouvement c'est- à-dire à l'élément air ou l'éther. Ce qui fait sens puisque le son prend son origine dans l'Univers. Il est donc logique de faire la correspondance avec ce qui caractérise l'oreille qui est le seul organe sensoriel fonctionnant 24h/24 et qui est le siège de l'équilibre permettant la posture verticale. Celle-ci nous permettant d'être au plus près du cosmos. Quel va être le rôle essentiel du son dans les processus biologiques ?
Il va permettre la division cellulaire. Pourquoi ? Car comme il est dit plus haut, le son est lié au mouvement qui entraine une direction et ainsi une séparation qui va organiser la masse biologique en une forme harmonieuse (on retrouve la notion d'équilibre). Le son est antagoniste à l'eau qui elle, a une tendance naturelle à confluer comme nous pouvons le voir avec les rivières, les fleuves et les océans. Enfin, si le son sépare, n'y aurait-il pas un lien entre le son et l'égo, outil de différenciation psychologique ? Effectivement, l'égo est une conséquence du son qui compose notre corps puisque à l'âge de deux ans environ, le bébé commence à parler. La conséquence est fondamentale puisque cela va lui permettre de s'individualiser et donc de développer son intellect pour savoir écrire et lire un article comme celui que vous venez de lire.



Cet article est écrit dans le cadre du dossier N°7 "L'eau et le son
qui est l'un des 12 dossiers de l'eBook "L'eau qui nous relie"


eBook disponible à la vente à 10,99€


Colloque sur l'eau à la maison de l'Inde - Paris - Décembre 2014 -

Jacques Collin (photo RF)
EAU: Séance iLive! le podcast de l'eau était présent pendant le colloque sur l'eau du 11 Décembre 2014 organisé par HEC paris Alumni en partenariat avec les ONG Aqua-Mère Solidarité et It’s possible. Rencontre placée sous le haut patronage de l'Ambassade de l’Inde en France, avec de nombreux invités indiens et français (scientifiques, industriels de l'eau et médicaux).

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- Conférence "Quelle eau boire?" 1ere partie par Jean-Jacques Dubost, chercheur dans la physique des particules et la biologie moléculaire avec entre autres deux Maîtres prestigieux :Marc Henry de l'université de Strasbourg (référence mondiale de l'eau) et Joseph Orzságh de l'université de Mons-Hainaut.

           

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- Conférence "L'eau delà de l'eau" par Jacques Collin, chercheur depuis vingt ans dans le domaine de l’eau sur tous les plans des mondes physiques et métaphysiques. Il est l’auteur de "L’eau, le miracle oublié" (1993), "L’insoutenable vérité de l’eau" (1997), "L’eau delà de l’eau" (2011).

            
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- Conférence "Une approche du marché indien de l'eau" par Jean-Yves Pouliquen,  responsable de la zone Afrique, Moyen-Orient, Inde chez Suez environnement.


       

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- Table ronde animée par Charles-Maxence Layet (revue ORBS, l'autre planète) : Serions-nous en train de vivre la fin de la dualité entre science occidentale et médecines traditionnelles ?
Débateurs : Pierre Ausage (Aqua-Mère Solidarité), Kiran Vyas (centres Tapovan), Ekta Bouderlique (It’s possible), Marie Joséphine Grosjean (académie de l’eau), Jeau Duchemin (Agence de l’eau Seine Normandie).


          

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L'équilibre électrique des colloïdes par Pr. Marc Henry




Marc Henry professeur de chimie et de physique quantique, Université de Strasbourg nous parle dans cette conférence de l’équilibre électrique des colloïdes. Applications en œnologie, en médecine, dans l’industrie agro-alimentaire...etc 

Conférence enregistrée le vendredi 5 Septembre 2014 à Toulouse lors des Universités d'été des Biosciences organisées par l'association H2O mon amour. Réalisation Association Osmoz.

Nous vous proposons 3 extraits d'environ 8mn avec le PowerPoint du conférencier.

Cet extrait N°1 correspond au début de la conférence.



Cet extrait N°2 correspond au milieu de la conférence.



Cet extrait N°3 correspond à la fin de la conférence.




Résumé de la conférence écrit par Pr Marc Henry:

"Depuis quelques années nous assistons à un renouveau d’intérêt pour la physique et la chimie des milieux colloïdaux dans le cadre des nanotechnologies, en vue de développer de nouveaux matériaux toujours plus performants pouvant avoir de multiples applications aussi bien dans le domaine de la communication que dans celui de la médecine. On appelle cela aussi parfois le «Big BANG», le mot BANG faisant ici référence au quadruplet: Bit, Atome, Neurone et Gène. D’un point étymologique le mot «colloïde» vient du grec κολλα qui signifie «colle» et regroupe tous les états de la matière où l’on mélange à l’échelle du nanomètre une phase qui peut être gazeuse, liquide ou solide dans une autre phase elle aussi gazeuse, liquide ou solide à l’exception des mélanges gaz/gaz qui sont miscibles dans toute proportion. L’importance du nanomètre vient du fait que le rapport entre le nombre d’atomes situés en position interfaciale et celui en position volumique vaut f(%) = 1/r(nm), où r est une taille linéaire caractérisant la matière colloïdale. On peut donc aussi définir les colloïdes comme des systèmes matériels où les propriétés en volume se trouvent plus ou moins modulées par un milieu extérieur à ce volume via une interface. Le renouveau concernant l’étude de la matière colloïdale vient bien sûr du développement de techniques d’observations de la matière avec une résolution atomique connues sous le nom de microscopie électronique en transmission (TEM), microscope à effet tunnel (STM) et microscope à force atomique (AFM). L’importance des colloïdes vient aussi des fait que toute la cellule est un vaste ensemble de colloïdes qui coopèrent entre eux pour assurer toutes nos fonctions vitales, depuis la reproduction jusqu’au métabolisme en passant par la respiration, la circulation, l’excrétion, l’irritabilité ou le mouvement. La présence d’une interface amène en effet des propriétés optiques originales à l’origine de beaucoup de couleurs rencontrées aussi bien dans le monde animal ou végétal que dans le monde technologique comme la fabrication des vitraux des cathédrales ou du pastis. La nano-structuration des interfaces permet également l’apparition de propriétés émergentes pour la super-hydrophobicité donnant naissance aux surfaces auto-nettoyantes que l’on trouve aussi bien sur la feuille de Lotus que sur un bâtiment moderne fait d’acier et de verre. Cela donne aussi la possibilité de coller sans utiliser de colle chimique comme l’illustre un animal comme le gecko ou un simple post-it. Mais la propriété de loin la plus importance concerne l’énergie interfaciale qui est responsable des phénomènes d’agrégation contre lesquels doit lutter toute matière colloïdale pour assurer sa survie. Sous l’action conjuguée des forces de van der Waals et du mouvement brownien incessant, les colloïdes peuvent en effet coaguler en une seule masse au lieu de rester bien dispersés. Pour lutter contre cette tendance inexorable à l’agrégation, les colloïdes disposent de leur interface qui en se chargeant électriquement de manière positive ou négative va générer une force électrique qui s’opposera à l’agrégation. D’une manière générale, plus la charge de surface est élevée, moins il y a d’électrolytes dans la couche diffuse assurant l’électroneutralité du colloïde, plus le rayon est grand et plus la matière est faite d’atomes légers (matière organique), plus le colloïde sera stable. Ce n’est donc pas un hasard si toutes les cellules utilisent des atomes légers comme C, H, O, N comme matière de base. Parmi les 8 états colloïdaux possible (aérosols, fumées, mousses, émulsions, sols, aérogels, gels et nano-composites), l’état gel est de loin le plus intéressant en relation  avec les phénomènes vitaux. En effet, par leurs variations spectaculaires de volume sous l’influence de stimulus chimiques ou électromagnétiques, les gels peuvent développer des pressions mécaniques considérables selon la loi p(atm) = 1440/r(nm). Tous les organismes vivants sans exception sont des gels ce qui permet de pouvoir manipuler l’eau et les ions, les deux constituants majoritaires de toute cellule vivante de manière optimale. Ainsi, lorsqu’on boit de l’eau de mer ou de l’eau au griffon d’une source, on se nourrit avant tout d’eau et de minéraux complètement biodisponibles car chélatés par des molécules organiques provenant de la digestion de ces minéraux par le phytoplancton et le zooplancton dans le cas de l’eau de mer et par les acides humiques ou des colloïdes minéraux comme la silice dans le cas de l’eau de source. Le fait que tout être vivant soit à la base un colloïde entraîne automatiquement une forte sensibilité aux champs de nature électromagnétique en raison du fait que cela peut perturber les mouvements extra-basse fréquence (ELF) de nos ions constituants (moins de 0,2 Hz pour l’intestin, 1-2 Hz/100 pT pour le cœur et 0-32 Hz/100 fT pour le cerveau. Pour mémoire un simple écran d’ordinateur émet déjà un champ de 250 nT tandis que nos téléphones mobiles ou les réseaux WiFi peuvent nous aussi perturber de manière significative via les modulations basses fréquences véhiculant l’information. Il convient donc de se protéger comme cet «électrosmog» ambiant afin de préserver l’équilibre électrique de nos colloïdes constituants. "
Cette conférence est disponible à la location au prix de 1,90€