Quand le mouvement trouble la rigueur scientifique sur le sujet de l'eau...




Dans un précédent article sur ce blog "L'eau n'est pas une substance banale!", j'avais montré l'absence inexpliquée de la notion de mouvement et donc du son de la définition officielle de l'eau. L'écriture du dossier "L'eau et le mouvement" m'a permis de comprendre de façon plus profonde le malaise que crée le mouvement chez nos amis les scientifiques.

Illustration dossier N°8 "L'eau et le mouvement"

En effet les scientifiques ont majoritairement une vision statique de cet élément. Il faut dire que l’eau qui leur sert de référence est une eau de laboratoire dans un bêcher c’est-à-dire sans mouvement. Et la connaissance à propos de l’eau se transmet principalement par les livres qui est un média statique. Cela n’aide pas à travailler une vision dynamique de l’eau. Cela les amènerait pourtant à devenir plus rigoureux sur le terrain sémantique car l’eau, seule, n’existe pas. Ils le disent eux-même puisque l'eau est interfaciale dans les quatre états qu’on lui connait. Ce qui revient à dire que l’eau est toujours un mélange. Comme le dit Hegel dans « Philosophie de la nature » "L'eau n’a d’autre être que le fait d’être pour les autres ». Effectivement, l'eau est toujours mélangée à quelque chose ce qui fait qu'elle n’est pas définissable puisqu'elle se comporte en fonction des éléments avec lesquels elle est mélangée. C’est donc un non-sens sémantique d’appeler toute eau liquide composée à 99,99% d’eau mélangée à d’autres éléments (qui diffèrent selon la nature de l’eau liquide), par le nom de son principal composé qui est l’eau. Certes le principal, mais alors pourquoi n’appelle t'on pas le pain, une farine? Un vêtement, un coton? Ou un être humain, une eau? La réponse est lié au mouvement. Un mélange quelqu’il soit s’obtient toujours à partir d’un mouvement généralement circulaire et/ou sphérique (ex: vortex, Terre). Ce qui explique entre autre pourquoi l’eau est toujours en mouvement. Et nous ne pouvons pas isoler un mouvement sinon il cesse de se mouvoir. La science est alors limitée dans son approche du vivant puisque sa méthodologie passe par un isolement de chaque éléments. Peut-être le sait elle, toujours est-il qu’elle se concentre sur l'eau dans le but d'isoler l'eau de façon théorique à défaut d’y parvenir dans la réalité et évite ainsi d'aborder le mouvement qui est une notion avec laquelle la science n'est pas à l'aise. Pourquoi? Car le mouvement est lié à l'éternité et donc au temps qui est relative. Et qu'est-ce que le temps d'un point vue humain? Le mouvement de la Terre sur elle-même et autour du soleil. Si bien que l'eau est toujours en mouvement, tout comme le laboratoire du scientifique. Pas sûr qu'il en est conscience comme il prononce ses théories.



Cet article est écrit dans le cadre du dossier N°8 "L'eau et le mouvement
qui est l'un des 12 dossiers de l'eBook "L'eau qui nous relie"

eBook disponible à la vente à 10,99€






Quelle est la nature de la relation entre l'eau et le son ?


Le magazine Santé Naturelle m'a demandé cette fois-ci de me pencher sur la relation entre l'eau et le son, suite au dossier N°7 "L'eau et le son" co-écrit avec Marc Henry: https://eaudossier.wordpress.com/2014/10/26/dossier-n07-leau-et-le-son/ . Pour répondre, j'ai écrit un court texte à leur demande. En cliquant sur le lien suivant, vous aurez accès aux deux pages du magazine tel qu'il a été présenté aux lecteurs: https://db.tt/sDBke0QL



Santé Naturelle: Rodolphe Forget, vous publiez une série de dossiers sur l’eau, dont un sur « L’eau et le son ». Quelle est la nature de cette relation à votre avis ?
Rodolphe Forget: Ma compréhension de l'eau ne provient généralement pas de l'observation de l'eau liquide mais de l'eau qui m'est la plus familière qui est celle du corps humain composé à 99% d'eau en nombre de molécule. Je vous propose donc pour comprendre le lien entre l'eau et le son, une simple observation de votre corps. Quel est l'organe de l'ouïe Les oreilles. À quoi ressemble la forme de l'oreille ? À un vortex, mouvement tourbillonnaire que l'on observe dans l'eau liquide mais aussi dans l'Univers. Le son est lié au mouvement c'est- à-dire à l'élément air ou l'éther. Ce qui fait sens puisque le son prend son origine dans l'Univers. Il est donc logique de faire la correspondance avec ce qui caractérise l'oreille qui est le seul organe sensoriel fonctionnant 24h/24 et qui est le siège de l'équilibre permettant la posture verticale. Celle-ci nous permettant d'être au plus près du cosmos. Quel va être le rôle essentiel du son dans les processus biologiques ?
Il va permettre la division cellulaire. Pourquoi ? Car comme il est dit plus haut, le son est lié au mouvement qui entraine une direction et ainsi une séparation qui va organiser la masse biologique en une forme harmonieuse (on retrouve la notion d'équilibre). Le son est antagoniste à l'eau qui elle, a une tendance naturelle à confluer comme nous pouvons le voir avec les rivières, les fleuves et les océans. Enfin, si le son sépare, n'y aurait-il pas un lien entre le son et l'égo, outil de différenciation psychologique ? Effectivement, l'égo est une conséquence du son qui compose notre corps puisque à l'âge de deux ans environ, le bébé commence à parler. La conséquence est fondamentale puisque cela va lui permettre de s'individualiser et donc de développer son intellect pour savoir écrire et lire un article comme celui que vous venez de lire.



Cet article est écrit dans le cadre du dossier N°7 "L'eau et le son
qui est l'un des 12 dossiers de l'eBook "L'eau qui nous relie"


eBook disponible à la vente à 10,99€


Colloque sur l'eau à la maison de l'Inde - Paris - Décembre 2014 -

Jacques Collin (photo RF)
EAU: Séance iLive! le podcast de l'eau était présent pendant le colloque sur l'eau du 11 Décembre 2014 organisé par HEC paris Alumni en partenariat avec les ONG Aqua-Mère Solidarité et It’s possible. Rencontre placée sous le haut patronage de l'Ambassade de l’Inde en France, avec de nombreux invités indiens et français (scientifiques, industriels de l'eau et médicaux).

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- Conférence "Quelle eau boire?" 1ere partie par Jean-Jacques Dubost, chercheur dans la physique des particules et la biologie moléculaire avec entre autres deux Maîtres prestigieux :Marc Henry de l'université de Strasbourg (référence mondiale de l'eau) et Joseph Orzságh de l'université de Mons-Hainaut.

           

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- Conférence "L'eau delà de l'eau" par Jacques Collin, chercheur depuis vingt ans dans le domaine de l’eau sur tous les plans des mondes physiques et métaphysiques. Il est l’auteur de "L’eau, le miracle oublié" (1993), "L’insoutenable vérité de l’eau" (1997), "L’eau delà de l’eau" (2011).

            
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- Conférence "Une approche du marché indien de l'eau" par Jean-Yves Pouliquen,  responsable de la zone Afrique, Moyen-Orient, Inde chez Suez environnement.


       

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- Table ronde animée par Charles-Maxence Layet (revue ORBS, l'autre planète) : Serions-nous en train de vivre la fin de la dualité entre science occidentale et médecines traditionnelles ?
Débateurs : Pierre Ausage (Aqua-Mère Solidarité), Kiran Vyas (centres Tapovan), Ekta Bouderlique (It’s possible), Marie Joséphine Grosjean (académie de l’eau), Jeau Duchemin (Agence de l’eau Seine Normandie).


          

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L'équilibre électrique des colloïdes par Pr. Marc Henry




Marc Henry professeur de chimie et de physique quantique, Université de Strasbourg nous parle dans cette conférence de l’équilibre électrique des colloïdes. Applications en œnologie, en médecine, dans l’industrie agro-alimentaire...etc 

Conférence enregistrée le vendredi 5 Septembre 2014 à Toulouse lors des Universités d'été des Biosciences organisées par l'association H2O mon amour. Réalisation Association Osmoz.

Nous vous proposons 3 extraits d'environ 8mn avec le PowerPoint du conférencier.

Cet extrait N°1 correspond au début de la conférence.



Cet extrait N°2 correspond au milieu de la conférence.



Cet extrait N°3 correspond à la fin de la conférence.




Résumé de la conférence écrit par Pr Marc Henry:

"Depuis quelques années nous assistons à un renouveau d’intérêt pour la physique et la chimie des milieux colloïdaux dans le cadre des nanotechnologies, en vue de développer de nouveaux matériaux toujours plus performants pouvant avoir de multiples applications aussi bien dans le domaine de la communication que dans celui de la médecine. On appelle cela aussi parfois le «Big BANG», le mot BANG faisant ici référence au quadruplet: Bit, Atome, Neurone et Gène. D’un point étymologique le mot «colloïde» vient du grec κολλα qui signifie «colle» et regroupe tous les états de la matière où l’on mélange à l’échelle du nanomètre une phase qui peut être gazeuse, liquide ou solide dans une autre phase elle aussi gazeuse, liquide ou solide à l’exception des mélanges gaz/gaz qui sont miscibles dans toute proportion. L’importance du nanomètre vient du fait que le rapport entre le nombre d’atomes situés en position interfaciale et celui en position volumique vaut f(%) = 1/r(nm), où r est une taille linéaire caractérisant la matière colloïdale. On peut donc aussi définir les colloïdes comme des systèmes matériels où les propriétés en volume se trouvent plus ou moins modulées par un milieu extérieur à ce volume via une interface. Le renouveau concernant l’étude de la matière colloïdale vient bien sûr du développement de techniques d’observations de la matière avec une résolution atomique connues sous le nom de microscopie électronique en transmission (TEM), microscope à effet tunnel (STM) et microscope à force atomique (AFM). L’importance des colloïdes vient aussi des fait que toute la cellule est un vaste ensemble de colloïdes qui coopèrent entre eux pour assurer toutes nos fonctions vitales, depuis la reproduction jusqu’au métabolisme en passant par la respiration, la circulation, l’excrétion, l’irritabilité ou le mouvement. La présence d’une interface amène en effet des propriétés optiques originales à l’origine de beaucoup de couleurs rencontrées aussi bien dans le monde animal ou végétal que dans le monde technologique comme la fabrication des vitraux des cathédrales ou du pastis. La nano-structuration des interfaces permet également l’apparition de propriétés émergentes pour la super-hydrophobicité donnant naissance aux surfaces auto-nettoyantes que l’on trouve aussi bien sur la feuille de Lotus que sur un bâtiment moderne fait d’acier et de verre. Cela donne aussi la possibilité de coller sans utiliser de colle chimique comme l’illustre un animal comme le gecko ou un simple post-it. Mais la propriété de loin la plus importance concerne l’énergie interfaciale qui est responsable des phénomènes d’agrégation contre lesquels doit lutter toute matière colloïdale pour assurer sa survie. Sous l’action conjuguée des forces de van der Waals et du mouvement brownien incessant, les colloïdes peuvent en effet coaguler en une seule masse au lieu de rester bien dispersés. Pour lutter contre cette tendance inexorable à l’agrégation, les colloïdes disposent de leur interface qui en se chargeant électriquement de manière positive ou négative va générer une force électrique qui s’opposera à l’agrégation. D’une manière générale, plus la charge de surface est élevée, moins il y a d’électrolytes dans la couche diffuse assurant l’électroneutralité du colloïde, plus le rayon est grand et plus la matière est faite d’atomes légers (matière organique), plus le colloïde sera stable. Ce n’est donc pas un hasard si toutes les cellules utilisent des atomes légers comme C, H, O, N comme matière de base. Parmi les 8 états colloïdaux possible (aérosols, fumées, mousses, émulsions, sols, aérogels, gels et nano-composites), l’état gel est de loin le plus intéressant en relation  avec les phénomènes vitaux. En effet, par leurs variations spectaculaires de volume sous l’influence de stimulus chimiques ou électromagnétiques, les gels peuvent développer des pressions mécaniques considérables selon la loi p(atm) = 1440/r(nm). Tous les organismes vivants sans exception sont des gels ce qui permet de pouvoir manipuler l’eau et les ions, les deux constituants majoritaires de toute cellule vivante de manière optimale. Ainsi, lorsqu’on boit de l’eau de mer ou de l’eau au griffon d’une source, on se nourrit avant tout d’eau et de minéraux complètement biodisponibles car chélatés par des molécules organiques provenant de la digestion de ces minéraux par le phytoplancton et le zooplancton dans le cas de l’eau de mer et par les acides humiques ou des colloïdes minéraux comme la silice dans le cas de l’eau de source. Le fait que tout être vivant soit à la base un colloïde entraîne automatiquement une forte sensibilité aux champs de nature électromagnétique en raison du fait que cela peut perturber les mouvements extra-basse fréquence (ELF) de nos ions constituants (moins de 0,2 Hz pour l’intestin, 1-2 Hz/100 pT pour le cœur et 0-32 Hz/100 fT pour le cerveau. Pour mémoire un simple écran d’ordinateur émet déjà un champ de 250 nT tandis que nos téléphones mobiles ou les réseaux WiFi peuvent nous aussi perturber de manière significative via les modulations basses fréquences véhiculant l’information. Il convient donc de se protéger comme cet «électrosmog» ambiant afin de préserver l’équilibre électrique de nos colloïdes constituants. "
Cette conférence est disponible à la location au prix de 1,90€


Faire vibrer de l'eau liquide dans un chaudron avec une tige de jonc




       

Texte par Yann Olivaux (http://lanaturedeleau.blogspot.fr)

Faire résonner les chaudrons de cuivre à l'aide de joncs est une vieille tradition gallèse (pays gallo = Bretagne non bretonnante) qui se pratiquait  lors du solstice d'été. L’origine et la signification de cette pratique musicale sont confuses (Livre : «  Le chaudron magique ; une musique d’herbe et de cuivre ». Roland Becker et Laure Le Gurun).

Le tirage des joncs produit des ondes sonores de basses fréquences de quelques centaines de hertz (variables selon la circonférence et la hauteur d’eau dans le chaudron) qui lorsqu’elles entrent en résonance avec le chaudron produisent des ondes stationnaires sur la « peau » de l’eau. 
Ces ondes forment des motifs dénommés « figures acoustiques de Chaldni ». Ces figures se forment à partir de zones du chaudron appelées « anti-nœuds ».  Ils sont au nombre de six avec l’ustensile utilisé (visible sur la vidéo ou sur la photo ci-dessous ). A certaines fréquences l’eau gicle à sa surface.




Une version chinoise du « chaudron celtique » avec des anses existe appelé « le bol jaillissant chinois  (Voir : http://www.prc68.com/I/Images/ChineseSpoutingBowlXXb.jpg )


La Magie de l'eau par Hélène Bernet géobiologue




Depuis près de trente ans, Hélène Bernet s’intéresse à l’énergie bio-physique. Elève du bio-physicien allemand Reinhard Steiner, devenue « Conseillère médicale en environnement intérieur » (Université de Strasbourg), éco-géobiologue (A.I.S.S.), elle pratique et enseigne la géobiologie et le Feng Shui occidental ainsi que d’autres voies de vie saine.


Hélène Bernet

L’expérience acquise dans ces domaines, conjuguée à une longue pratique des arts martiaux internes (Aïkido et Tai Chi Chuan) ainsi qu’à leur enseignement a permis à cette infatigable chercheuse de développer une méthode qui allie ressenti direct et rationalité pour une meilleure qualité de vie. Elle a préparé dernièrement un mémoire post-universitaire pour l’obtention du grade d’un D.U. en Anthropologie de la Santé Publique Paris XI (Kremlin-Bicêtre).

Hélène Bernet a un site internet: http://www.holosante.be/bio-helene-bernet.php


        
MISE à JOUR et ou correction par rapport à l'interview:
Reinhart Schneider n’est pas Rudolph Steiner, il est physicien et ingénieur, pas bio-physicien. 
Et le "DU futur" de Hélène Bernet est devenu un Master actualisé.
Concernant l'Aïkido, entretemps Hélène est passé à 3ème Dan …!
Hélène Bernet est l’auteur de :
  • « A la source de notre vitalité – Ressenti et Probiotiques Païens »
  • « Dialoguer avec la nature – Clefs sensitives des thérapies traditionnelles et quantiques »
  • « Vivre avec l’électrosmog »
                                                                              

Colloque scientifique à l'Unesco (octobre 2014) en hommage à Jacques Benveniste

Pr Luc Montagnier



La biologie à la lumière des théories physiques : nouvelles frontières en médecine





© P. Vagliani, FMRPS
Luc Montagnier
Pour la première fois, un colloque scientifique sera consacré à l’émergence d’un nouveau paradigme en biologie faisant intervenir les ondes électromagnétiques et certaines propriétés de l’eau, et la discussion des possibles incidences sociétales et médicales de celui-ci.
Il s’agira pour l’essentiel lors de ce colloque scientifique d’une synthèse des travaux de recherche menés depuis de nombreuses années par le Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, en collaboration avec des équipes pluridisciplinaires de chercheurs français et italiens.

Le mathématicien Cédric Villani, Médaille Fields 2010, proposera une synthèse des différentes présentations, en les inscrivant dans le contexte plus général des travaux initiés il y a une trentaine d’années par le professeur Jacques Benveniste (1935-2004) portant sur ce qu’il avait lui-même appelé “la mémoire de l’eau”.

Les ondes électromagnétiques sur lesquelles travaille l’équipe du Professeur Montagnier sont émises dans le domaine des très basses fréquences, donc de faible énergie. Différentes expériences reproductibles, qui seront présentées lors du colloque, montrent que ces ondes peuvent jouer un rôle important dans le pouvoir pathogène des microorganismes - virus et bactéries - ainsi que dans des phénomènes physiologiques comme la différenciation des cellules-souche dont parlera le Professeur Carlo Ventura.

Les faits expérimentaux tout à fait reproductibles seront exposés par les deux biologistes participant à ce colloque. Par ailleurs, il apparaît que l'eau est un médiateur important dans la transmission de l'information moléculaire, comme, par exemple, celle portée par l'ADN. Pour réaliser de telles transmissions, l’eau est capable de générer des structures organisées qui sont elles-mêmes émettrices de signaux électromagnétiques. Travaillant à partir des concepts élaborés par les physiciens italiens Giuliano Preparata et Emilio Del Giudice, deux physiciens, Marc Henry et Giuseppe Vitiello expliqueront en quoi les apports de la physique quantique permettent d’élucider ces phénomènes mystérieux. Ils dévoileront en particulier ces nouveaux champs de recherche que sont les domaines de cohérence activant les molécules d’eau. L'interdisciplinarité (physique/biologie) est un message majeur de ce colloque.

Conscients des réactions critiques suscités par ces travaux dans une partie de la communauté scientifique, les promoteurs de ce colloque souhaitent communiquer leurs résultats avec la plus grande rigueur de manière à ce qu’ils soient enfin soumis à une discussion aussi large et pluridisciplinaire que possible. Ces données leur semblent d’autant plus importantes qu’elles viennent enrichir les immenses acquis de la biologie moléculaire, laissant entrevoir la mise au point de nouveaux modes de transmission des messages génétiques (transmission, transduction, téléportation, etc.).

Animé par Franck Nouchi, journaliste au Monde, un débat, auquel participeront notamment les professeurs Montagnier et Villani, viendra clôturer ce colloque.

Discours d’ouverture par John Crowley, Chef de la section, Recherche, politique et prospective, UNESCO

Présentations par :

Giuseppe Vitiello, Professeur de physique théorique, Université de Salerne : « Une approche du vivant par les champs quantiques : pourquoi des champs? Pourquoi le quantique ? »

Marc Henry, Professeur de chimie moléculaire à l'Université de Strasbourg : « Eau, électromagnétisme et cohérence quantique »

Luc Montagnier, Lauréat Prix Nobel de Physiologie ou Médecine 2008 : « Transmission numérique de l’ADN bactérien dans des cellules vivantes »

Carlo Ventura, Professeur de biologie moléculaire à l'Université de Bologne : « La voix des cellules souches : vibrations mutantes et médecine régénératrice »

Cédric Villani, Professeur de l'Université de Lyon, Directeur de l'Institut Henri Poincaré : « Mémoire, oubli, et reproductibilité : regard extérieur sur une controverse jamais élucidée »

Modérateur : Frank Nouchi, Le Monde











Rencontre avec Michaël Monziès sculpteur fontainier paysagiste

Michaël Monziès

Le dimanche 12 Octobre 2014, j'ai eu la joie d'être invité à visiter les ateliers Coralis (http://fontainecoralis.com) de Michaël Monziès sculpteur fontainier paysagiste dont l'activité principale est de fabriquer des Vasques Vives®. De cette visite, j'ai enregistré une causerie entre lui et moi qui est disponible en format audio ci-dessous puis Michaël a eu la gentillesse de bien vouloir prendre le temps de faire des démonstrations sur des aspects peu connus de l'eau pourtant si fondamentale quand il s'agit de s'intéresser à ce précieux élément qui nous compose...


Causerie en format audio avec Michaël Monziès:




Mise en évidence de la tension superficielle de l'eau:




Mise en évidence de la chaine tourbillonnaire de l'eau (1/3):




Mise en évidence de la chaine tourbillonnaire de l'eau (2/3):




Mise en évidence de la chaine tourbillonnaire de l'eau (3/3):

Les différents sons de l'eau morphogénique humaine



L'eau morphogénique humaine est capable de faire une multitude de son. Dans cet article nous allons progressivement essayer d'en lister quelques uns d'entre eux. Le reste est à compléter en observant votre quotidien.









Cet article est écrit dans le cadre du dossier N°2 "L'eau morgénique
qui est l'un des 12 dossiers de l'eBook "L'eau qui nous relie"

eBook disponible à la vente à 10,99€

Peut-on accéder à la paix intérieure à travers l'eau ?


Le magazine Santé Naturelle m'avait demandé de me pencher sur la question de trouver la paix intérieure avec l'eau. J'ai écrit pour cela un court texte pour répondre à leur demande. En cliquant sur le lien suivant, vous aurez accès aux deux pages du magazine tel qu'il a été présenté aux lecteurs: https://db.tt/tqNkRtAd



Santé Naturelle : Rodolphe Forget, vous qui êtes passionné d'eau, dites nous si on peut accéder à la paix intérieure à travers l'eau ?

Rodolphe Forget: L’eau est omniprésente. Elle prend différentes formes pour réaliser un tel exploit. Elle a la faculté de se mouvoir à l’intérieur d’un cycle à l’état liquide, solide, gazeux et morphogénique (humains, animaux, végétaux). Le monde à travers le prisme de l’eau est un monde sans conflit. Un chanteur nigérian bien inspiré se nommant Fela Kuti l’avait d’ailleurs bien compris en écrivant en 1975 une chanson "Water no get ennemy" que je traduirais par "L'eau n'a pas d'ennemi", dans cette chanson il dit que quoi que nous fassions nous avons besoin d’eau (liquide) pour vivre si bien que si par malheur, nous perdions un proche lors d'une noyade, nous continuerions à utiliser de l’eau si nous voulions continuer à vivre. Juste et profonde observation. Ainsi il est simple d’en déduire que de part notre corps constitué à 99% d’eau en nombre de molécule, nous portons déjà en nous l’information essentielle de la non-dualité, de l’absence de conflit. C’est ce qui explique l’importance de marcher, de courir, de danser pour nous ramener à la sagesse de notre corps qui a le don de nous calmer et de nous ramener le sourire. La paix intérieure ne se trouve pas mais elle grandit en nous au fur et à mesure de notre apprentissage à être malgré la temporalité terrienne. Cet apprentissage prend la forme d’une étude sans jugement de son égo pour voir le mécanisme qui fabrique le conflit en nous et à l’extérieur de nous. Ne pas faire cela c’est renoncer à une paix intérieure durable nécessaire à l’autonomie et ainsi à la liberté d’être. Cette liberté est aussi nommée « Amour ». « Paix intérieure » et « Amour » étant deux termes pour désigner la même chose. Rempli de cette paix intérieure nous pouvons interagir avec le monde extérieur sans jugement et en totale compassion.

Rodolphe Forget est aussi l'auteur de dossiers sur l'eau en en vente sur amazon.com DOSSIER N°04 - L'omniprésence de l'eau - 3 euros sur amazon.com ou par abonnement, plus d'informations en cliquant ici http://www.eau-dossier.com/dossier-n04-lomnipresence-de-leau/

www.eau-dossier.com


L'eau la médiatrice - Interview intégrale de Jeanne Rousseau



Jeanne Rousseau, docteur en Pharmacie, a travaillé toute sa vie sur l’eau et les résonances cosmiques.
Dès les années 40, grâce à un sens aigu de l’observation et à un questionnement juste, cette pionnière de la recherche s’est aperçue que certaines théories scientifiques officielles n’expliquaient pas les mesures qu’elle relevait sur l’eau. Malgré l’indifférence des sommités de l’époque, Jeanne Rousseau consacra sa vie à la Recherche dans des domaines jusque-là peu ou pas du tout explorés : une dimension suprasensible interagit sur la matière, l’eau ayant le rôle d’interface. 

        

Réalisé en Février 2009 par Rodolphe Forget du site nature-film.com, et produit par Loïc Sallet dans le cadre du projet "L'eau, la médiatrice". Ce film contient une longue interview de Jeanne Rousseau qui a passé sa vie dans la recherche concernant l'eau. Elle a travaillé activement avec Louis-Claude Vincent, concepteur de la Bio-électronique.http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-Claude_Vincent


Retrouvez la partie consacrée à la bioélectronique dans "l'eau la médiatrice":

Retrouvez une interview de Jeanne Rousseau enregistrée en Décembre 2011 sur la baignoire hydrospire: http://boomp3.com/mp3/d64cpsz57lo-esi-jeannerousseau
Et le film sur le même sujet : http://www.youtube.com/watch?v=6ABwJ6ii_jg

Cycle de l'eau classique actualisé




Pour rappel:
L'eau peut prendre au moins 5 états (plus d'informations en cliquant sur ce lienhttp://prmarchenry.blogspot.fr/2014/05/les-etats-de-leau.html): 
liquide (plus d'informations en cliquant sur ce lien http://prmarchenry.blogspot.fr/2014/07/eau-liquide.html)
solide (plus d'informations en cliquant sur ce lienhttp://prmarchenry.blogspot.fr/2014/05/glace.html)
gazeux (plus d'informations en cliquant sur ce lien http://prmarchenry.blogspot.fr/2014/05/eau-vapeur.html)
morphogénique (plus d'informations en cliquant sur ce lien http://prmarchenry.blogspot.fr/2014/05/eau-morphogenqiue.html)
juvénile (plus d'informations en cliquant sur ce lien http://prmarchenry.blogspot.fr/2014/06/eau-juvenile.html)

Cet article est écrit dans le cadre du dossier N°4 "L'omniprésence de l'eau
qui est l'un des 12 dossiers de l'eBook "L'eau qui nous relie"

eBook disponible à la vente à 10,99€


Les changements d'états de l'eau





L'eau peut prendre au moins 5 états (plus d'informations en cliquant sur ce lien http://prmarchenry.blogspot.fr/2014/05/les-etats-de-leau.html): 
- liquide (plus d'informations en cliquant sur ce lien http://prmarchenry.blogspot.fr/2014/07/eau-liquide.html)
- solide (plus d'informations en cliquant sur ce lien http://prmarchenry.blogspot.fr/2014/05/glace.html)
- gazeux (plus d'informations en cliquant sur ce lien http://prmarchenry.blogspot.fr/2014/05/eau-vapeur.html)
- morphogénique (plus d'informations en cliquant sur ce lien http://prmarchenry.blogspot.fr/2014/05/eau-morphogenqiue.html)
- juvénile (plus d'informations en cliquant sur ce lien http://prmarchenry.blogspot.fr/2014/06/eau-juvenile.html)



Les changement d'état liquide-solide: 
solide -> liquide: fusion
liquide -> solide: congélation



Les changement d'état liquide-gazeux:
liquide->gazeux: évaporation
gazeux->liquide: condensation



Les changement d'état gazeux-solide:
solide -> gazeux: sublimation
gazeux -> solide: cristallisation




Les changement d'état gazeux-morphogénique:
morphogénique -> gazeux: exhalation 
gazeux -> morphogénique: absorption



Les changement d'état liquide-morphogénique:
morphogénique -> liquide: synérèse 
liquide -> morphogénique: imbibition 



Les changement d'état liquide-juvénile:
liquide -> juvénile: hydratation
juvénile -> liquide: création




Les changement d'état gazeux-juvénile:
Pour gazeux -> juvénile: chimisorption (ou adsorption chimique)
pour juvénile -> gazeux: désorption




Les changement d'état solide-juvénile:
solide -> juvénile: pas possible
juvénile-> solide: pas possible

Les changement d'état solide-morphogénique:
solide -> morphogénique: pas possible
morphogénique-> solide: pas possible


Cet article est écrit dans le cadre du dossier N°4 "L'omniprésence de l'eau
qui est l'un des 12 dossiers de l'eBook "L'eau qui nous relie"


eBook disponible à la vente à 10,99€







Non! L'eau n'est pas une substance banale!

Si vous êtes des habitués du blog "EAU: Séance iLive!" vous connaissez mon obstination à nettoyer la sémantique qui est en lien avec le sujet de l'eau et il y a du travail. Souvenez-vous, j'avais déjà pointé du doigt dans un article la problématique de ne pas nommer l'eau qui nous compose, puis j'avais continué dans un autre article le piège d'utiliser le terme H20 si loin de la réalité, et enfin j'avais de façon provocante mais réaliste, affirmé dans un article que l'eau n'était pas un bien commun de l'humanité.


Quel est - encore - le problème cette fois-ci? L'eau-témoin. J'appelle ainsi l'eau qui sert d'étalonnage (ou de référentiel) aux scientifiques et donc au public pour nous expliquer tous les phénomènes naturels ou pas liés à l'eau en général. Qu'elle soit liquide, solide, gazeuse ou morphogénique.

Pour comprendre le mécanisme d'un phénomène, la Science identifie tous les composants et les isole pour mieux étudier leur comportement en dehors du mécanisme. La Science en déduit une analyse du fonctionnement du phénomène.

Où est donc le problème? J'y viens. Suite à une énième discussion sur l'eau à propos de la couleur blanche de la glace (eau solide). Mon interlocuteur étant avisé sur la question, me lança que la couleur blanche était due aux bulles d'air présentes dans la glace - sous-entendu que l'eau-témoin était transparente et donc incolore. Mais après un petit temps à gamberger, je pensa: "Et les bulles d'air alors, sans l'eau elles n'ont pas de couleur non plus".

Puis j'ai continué à réfléchir sur la question et quelque chose me turlupina. Ce même interlocuteur avisé m'avait appris que l'eau (dans tous les états) était toujours interfaciale. C'est-à-dire en contact avec quelque chose, peu importe la taille mais quelque chose. Une poussière, une nano-particule. Quelque chose. Si bien que l'eau ne peut jamais être complètement pure. Je décela ainsi une contradiction. Comment isoler quelque chose qui est naturellement interfaciale? Bizarre!



Si l'eau est toujours en contact avec quelque chose, nous pouvons parler alors de mélange. Et en conclure que l'eau est donc toujours un mélange. De ce fait comment peut-on attribuer plus la couleur blanche aux bulles d'air qu'à l'eau? Cela ressemble à la sempiternelle énigme de l'oeuf et de la poule. Qui a donné naissance à l'autre? À moins d'isoler l'eau. Mais c'est impossible. Si apparemment.

Ainsi est né l'article que vous êtes en train de lire afin de mettre à plat cette contradiction. La question qui vient alors est: Quelle est cette eau témoin de mon interlocuteur qui je dois vous l'avouer est scientifique? La réponse est simple, il s'agit de l'eau de laboratoire.

Permettez-moi de vous résumer le cocasse de la situation qui consiste à nous expliquer tous les phénomènes de l'eau dans tous ses états dans la nature en la comparant à de l'eau de laboratoire obtenue artificiellement dans des conditions exceptionnelles qui n'existent pas dans la nature c'est-à-dire celle d'un laboratoire. On doit rire ou pleurer? Et dire que les scientifiques sont connus pour ne pas être drôle.



 Quelles sont les caractéristiques de cette eau témoin ou de laboratoire? Nous retrouvons cette eau de laboratoire dans la définition officielle de l'eau disponible pour le grand public: "Substance liquide et naturelle inodore, incolore, et sans saveur à l'état pur". Marc Henry nous l'explique très bien dans cette vidéo.

Croyez-moi qu'en terme d'image c'est un désastre. Si l'eau c'est la vie, alors la vie c'est l'ennui. Qui aurait envie de s'intéresser à l'eau? Peu d'entre nous voire personne. Est-ce que cette définition vous donne envie de boire de l'eau? Moi pas. Est-ce que cette définition vous donne envie de vous intéresser à l'eau? Moi pas. Avant d'aller plus loin dans l'analyse de cette définition, je vous propose de commenter la définition non pas scientifiquement - bien sûr - mais en observateur éclairé de l'eau réelle.

- Substance liquide: ai-je besoin de préciser que l'eau n'est pas seulement liquide? Dès le début, la définition est fausse mais logique puisque nous parlons d'une eau de laboratoire sous entendu liquide dans un bécher.
- naturelle: Là il faut choisir, c'est eau n'est pas naturelle si dans la même définition il est mis "état pur". C'est eau était naturelle, elle est désormais artificielle. Elle ne redeviendra naturelle qu'en la rejetant à l'extérieur pour rejoindre le cycle de l'eau. Avec l'eau pas de déchet!
- inodore et sans saveur: Je crois que l'eau de mer est plutôt connue pour son goût de sel très prononcé, oui mais...Me direz-vous, le goût du sel provient du chlorure de sodium. Ok! Alors appliquons la même chose au NaCl. Après tout c'est un mélange aussi. Qui du Na+ ou du Cl- donne le goût de sel à l'autre? Aucun, mais le mélange. Notre problématique avec les mélanges ne concerne donc pas seulement l'eau.
- incolore: Tout dépend de la profondeur et du milieu dans laquelle l'eau liquide évolue. Nous sommes toujours dans la même problématique du mélange. Qui donne la couleur à l'autre?
- état pur: Comme l'eau est interfaciale, la pureté est un fantasme de l'esprit.
- le son et le mouvement: C'est les éléments qui nous confirment qu'il s'agit d'une eau de laboratoire dans un bécher, la définition n'en fait pas référence, pourtant nous savons sur EAU: Séance iLive! l'importance du son de l'eau, et que dire du mouvement?

       

Tout comme moi, l'eau que vous rencontrez le plus est celle de la réalité. , je vous invite donc à oublier cette définition. L'eau vous paraitra bien plus vivante et donc bien plus proche de vous puisque nous - êtres vivants - sommes composés en majorité de cette substance. Oubliez aussi le concept d'eau-témoin. Laissez tout cela- comme la formule H2O - aux seuls usages de nos amis chimistes puisque il est question - encore une fois - d'une eau de laboratoire qui n'a rien à voir avec l'eau réelle. Si on tente d'analyser un début d'explication sur le pourquoi de cette définition aseptisée de l'eau, on se doute d'une forte influence pasteurienne. Fabriquer un référentiel "propre" c'est à dire sans impureté, sous entendu, tout corps qui empêche à l'eau la pureté dont notre mental se fait de la Vie idéale. Une neutralité absolue. Le 0, la base, la perfection. Une eau clinique non vivante mais hygiénique. Une eau parfaite c'est maitriser la Vie selon le mental.

On comprend mieux pourquoi la Science considère l'eau de façon banale car elle se base sur une eau artificielle de laboratoire qui n'a rien à voir avec l'eau naturelle qui est bien trop complexe. L'eau n'est pas une substance banale car le mélange qu'elle permet la rend incomparable d'une eau à une autre. Une eau de mer n'est pas une eau d'un lac. Une eau de pluie n'est pas une eau morphogénique humaine. Une eau laboratoire n'est pas une eau de robinet. Par cette compréhension de la fausseté de la définition de l'eau, on peut mieux saisir pourquoi tout être humain (eau morphogénique) est incomparable. Car unique.

Cet article est écrit dans le cadre du dossier N°4 "L'omniprésence de l'eau
qui est l'un des 12 dossiers de l'eBook "L'eau qui nous relie"

eBook disponible à la vente à 10,99€

Le glossaire de l'eau - Le conflit au Proche-Orient -

Dans cette nouvelle série "Le glossaire de l'eau", nous vous invitons à découvrir (ou redécouvrir) des informations et/ou images connues sur l'eau et sur d'autres sujets mais cette fois-ci avec le prisme des 4 états de l'eau. 


Le conflit au Proche-Orient

Le conflit israélo-arabe est le nom donné aux relations tendues entre l'État d'Israël et les États arabes environnants, depuis la création d'Israël le 14 mai 1948. Il a eu pour points d'orgue sept conflits armés : la guerre de 1948, la guerre de Suez en 1956, la guerre des Six Jours en 1967, la guerre d'usure en 1967, la guerre du Kippour en 1973, la première guerre du Liban en 1982, et la seconde guerre du Liban en 2006.

Ce conflit occupe une place majeure dans la géopolitique du Proche-Orient, où plusieurs problématiques l'accompagnent : l'instabilité de la région (due à la non-reconnaissance de l'État d'Israël par l'ensemble du monde arabe), le contrôle par Israël des lieux saints de Jérusalem (ville sacrée des trois monothéismes) et le contrôle par Israël du bassin du lac de Tibériade (importante ressource d'eau potable). (source wikipedia)

Et voilà une traduction via le glossaire de l'eau





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la recette du boeuf bourguignon


Et voilà une traduction via le glossaire de l'eau



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Le cycle de l'eau 

Nous connaissons tous ce genre de schéma qui nous informe du cycle de l'eau mais sans évoquer le 4e état de l'eau: L'eau morphogénique. Ce sera chose faite avec le glossaire de l'eau (seconde image en bas).

source FAO & USGS

Maintenant trions avec ce qui est écrit et ce qu'on voit.




Cet article est écrit dans le cadre du dossier N°4 "L'omniprésence de l'eau
qui est l'un des 12 dossiers de l'eBook "L'eau qui nous relie"

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