La "mémoire de l'eau"


Jacques Benveniste a écrit un livre sur le sujet:




Luc Montagnier, prix Nobel 2008 de médecine, a estimé qu'un vaccin thérapeutique du sida pourrait voir le jour dans "quatre ou cinq ans". Une petite phrase et la presse s'emballe. Pourtant, en 2007, il avait annoncé quelques découvertes surprenantes qui tendaient à confirmer la théorie de la "mémoire de l'eau". Détonnant... Mais la presse n'avait pas alors jugé utile de s’emballer... Un trou de mémoire, peut-être ?
La mémoire de l'eau
Deux chercheurs aux destinées uniques
Le professeur français Luc Montagnier, à l'origine de la découverte du rétrovirus du sida il y a 25 ans, a reçu cette année la récompense ultime du prix Nobel de médecine, partagé avec Françoise Barré-Sinoussi. Une fierté nationale saluée comme telle. On utilise même son nom, aujourd'hui, pour justifier de la retraite à 70 ans. Respect. De l'autre côté de la force, Jacques Benveniste, biologiste et chercheur régulièrement cité dans les classements des plus grandes... arnaques scientifiques de l'histoire, au titre de sa découverte controversée de la "mémoire de l'eau".
Quand la "mémoire de l'eau" refait surface
Quand le premier, porté aux nues, déclare qu'un vaccin thérapeutique du sida pourrait voir le jour dans "quatre ou cinq ans", la presse ne se prive pas de saturer les ondes pour diffuser la bonne parole, tant il est vrai qu'il s'agit d'une annonce majeure. Mais pour faire bonne mesure, il faudrait aussi signaler une conférence au cours de laquelle ce même génie de la science avait rendu un hommage posthume très appuyé à son collègue pourtant banni et discrédité, en octobre 2007. Cet hommage, s'il n'a aucune valeur scientifique, prend une toute autre saveur lorsque l'on étudie son contenu, particulièrement épicé en révélations : Luc Montagnier a en effet remis la "mémoire de l'eau" au goût du jour... Pas moins.
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L'émission ci-dessous est datée du 5 Juillet 2014 avec Luc Montagnier et Marc Henry.



On a retrouvé la mémoire de l'eau ! avec le... par conscience33



Écouter l'émission sur RTL du 11 Juillet 2014 consacré à Jacques Benveniste et à la mémoire de l'eau.



À NOTER: cet article de novembre 2013 titré

Une étude ébranle un pan de la méthode scientifique:

Y a-t-il quelque chose de pourri au royaume de la science ? La question, un brin provocatrice, est néanmoins d'actualité depuis quelque temps, depuis que se multiplient les travaux dénonçant la difficulté que des chercheurs rencontrent souvent à reproduire les résultats publiés de leurs collègues (voir aussi ici). Or la reproductibilité des expériences est une des clés de voûte de cette grande aventure collective qu'est l'entreprise scientifique. Toute la recherche est fondée sur la possibilité de vérifier, de valider ce qu'ont entrepris les autres, de mettre à l'épreuve leurs hypothèses, leurs protocoles, leurs analyses. Ne pas parvenir à retrouver ces résultats, comme c'est manifestement de plus en plus fréquent dans des domaines aussi divers que la recherche biomédicale, la psychologie, la génétique ou les neurosciences, c'est saper la crédibilité de ces recherches et, plus largement, de la science. C'en est au point que la détection des erreurs méthodologiques, biais et autres fraudes scientifiques est devenue une discipline à part entière et qu'un site Internet, Retraction Watch, tient le journal des études retirées pour une raison ou pour une autre !
Parmi les causes, énoncées ci-dessus, du phénomène de non-reproductibilité, il s'en trouve une, mal mesurée, qui pourrait surpasser toutes les autres et qui tient à l'aune statistique à laquelle on juge les résultats d'une étude. Pour résumer grossièrement, un article scientifique rend compte d'une expérience, détaille les données recueillies et identifie un phénomène. Afin que la découverte soit jugée valable par la communauté scientifique, il faut éliminer la possibilité d'un faux positif, c'est-à-dire le fait qu'autre chose que l'hypothèse testée ait produit l'effet mesuré. Et, dans ce processus de validation, l'alpha et l'oméga de l'analyse statistique s'appelle la "valeur p". Dans la plupart des disciplines du vivant, le Graal consiste à obtenir une valeur p inférieure à 5 %, seuil sous lequel on estime que l'effet mesuré est significatif, donc avéré.
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LA MEMOIRE DE L’EAU ! from Biscuit Studio on Vimeo.